Actualités

Pré-inscription aux rencontres nationales 2010 des acteurs du pastoralisme

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Cette année, l'Association Française de Pastoralisme a choisi la corse pour organiser ses rencontres. 2010 étant placée sous le signe de la biodiversité, venez découvrir le "Pastoralisme et la Biodiversité en Corse" du 15 au 18 septembre 2010.
Pour des questions d'organisation, il vous est demandé de vous pré-inscrire avant le 15 septembre en envoyant un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Programme détaillé et bulletin d'inscription au lien suivant

Baisse du nombre de chefs d'exploitations cotisants à la MSA

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 - 11.1% de chefs d’exploitations cotisants à la MSA entre 2002 et 2008.
A l'heure du nouveau recensement agricole, ce chiffre, ne concernant uniquement les exploitants cotisants à la MSA, donne une idée de l'évolution du nombre d'exploitations sur les Pyrénées. Cette baisse est plus élevée qu'à l'échelle des six départements qui composent le massif (Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Haute-Garonne, Ariège, Aude et Pyrénées Orientales). Vous retrouverez dans la rubrique "Statistiques agricoles", d'autres données issues de la MSA, sur la structure des exploitations pyrénéennes. 

Les politiques de développement des territoires ruraux

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Débat avec trois observateurs privilégiés des politiques de développement rural :


  • - Philippe Perrier- Cornet, directeur de recherche à l’INRA et président du comité de pilotage de l’évaluation du PDRN ;
  • - Michel Erhart, sous-directeur adjoint du développement durable et du cheval au MAAP ;
  • - Gérard Peltre, maire de Lachaussée (Meuse) et président de l’association internationale Ruralité Environnement Développement (RED) et du MER (Mouvement Européen de la Ruralité).

Le débat, en commençant par un retour historique sur les grandes dates ayant marquées la construction des politiques de développement rural au niveau européen, reprend ensuite l’ensemble des conclusions de l’évaluation du PDRN. La politique de développement des territoires ruraux y est abordée à la fois comme un ensemble plus ou moins coordonné entre les trois types de politiques regroupés dans le second pilier de la PAC mais aussi comme la politique menée par les fonds structurels. On retrouvera successivement un débat sur la notion de rural, une explicitation du modèle de développement à la française et un plaidoyer pour la re-territorialisation de l’agriculture.

 

Pour lire le débat complet, cliquez ici.


Source : NESE n° 33, novembre 2009, pp. 67-84

 

La France met en place un groupe de travail sur la réforme des zones agricoles défavorisées

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Inacceptables pour le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire, ou insuffisants pour l'Association nationale des élus de la montagne (Anem), les nouveaux critères de définition des zones agricoles défavorisées proposés par la Commission européenne continuent de faire débat. Ces critères sont déterminants pour identifier les agriculteurs qui peuvent bénéficier de l’indemnité compensatoire de handicap naturel (ICHN) afin de pallier des coûts de production plus élevés. Or, ils n’ont pas été modifiés depuis une directive européenne de 1975 et se basaient à l’époque sur des considérations sociologiques qui n’ont plus de raison d’être. C’est pourquoi Bruxelles souhaite les faire évoluer et éliminer purement et simplement les critères socio-économiques. Mais cette suppression pose problème. Car si les considérations géophysiques (relatives à la qualité des sols, à leur pente, à leur empierrement ou à leur taux d’argile…) permettent de maintenir l’ICHN pour les agriculteurs des zones de montagne, qui accaparent 80% des aides, elles excluent les agriculteurs des zones de piémont et réduisent de moitié les aides aux agriculteurs des zones défavorisées simples. Le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire s'en est ému, récemment à l'Assemblée, annonçant qu'un groupe de travail venait d'être mis en place "pour redéfinir ces critères, faire en sorte que les zonages soient plus favorables aux zones défavorisées simples". 

Le constat est également jugé "dramatique" par le chargé de mission agriculture de l’Anem. Car les préoccupations de l’association ne se limitent pas à la montagne stricto sensu. "Rien ne sert de maintenir une activité agricole pérenne en montagne si elle est entourée d’une zone de friche", rappelle ainsi Hervé Benoit. L’association souhaite donc que de nouveaux critères soient pris en compte : les zones de bocage mais aussi les taux de chargement et les superficies en herbe. Pour l'Anem, les élevages de moins de 2 UGB (Unités Gros bétail) par hectare devraient être éligibles à l’ICHN de même que les superficies en herbe, si elles représentent plus de 20% des terres exploitées. Ainsi, les zones de piémont pourraient à nouveau entrer en ligne de compte et bénéficier des aides. Reste à convaincre les autres acteurs du secteur : les organisations professionnelles, les syndicats agricoles et l’Etat qui vont plancher sur la question jusqu’en juin. Le groupe de travail qui vient d’être mis en place émettra ses recommandations à la Commission européenne au début de l’été. Il entend participer ainsi au débat sur les perspectives budgétaires européennes qui interviendra avant l’inscription définitive de cette réglementation dans la réforme de la PAC en 2013.

Muriel Weiss, publié le 19 février 2010, dans Localtis.Info,  cliquez sur ce lien.

Projet d'abattoir transfrontalier

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Un projet d’abattoir transfrontalier mûrit en Cerdagne, à l’initiative de la Communauté de Communes Pyrénées-Cerdagne, de la Comarca voisine de la Cerdanya et du Syndicat de l’abattoir de Cerdagne-Capcir. Il pourrait à terme remplacer ceux de Bourg-Madame, de Puigcerda et de Bellver.

Grâce à un large soutien institutionnel, il est envisagé de créer à Urr une nouvelle capacité d’abattage transfrontalière multi-espèces d’environ 900 tonnes. Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme POCTEFA 2007-2013 de coopération transfrontalière. Des consultations devraient être lancées courant 2009 pour engager un certain nombre d’études préalables à la concrétisation de l’ouvrage.

Actualités de l'étude