L'agriculture dans les Pyrénées couvre 402.269 hectares, soit un peu plus de 22% de la superficie totale du Massif. Inférieur à la moyenne nationale (51%), ce pourcentage est à comparer à la surface occupée par les forêts (33%), caractéristique des zones de montagne, et à la surface occupée par les estives individuelles et collectives (30%) .

Les orientations agricoles sont différenciées entre l'est et l'ouest du Massif : des Pyrénées-Atlantiques aux Pyrénées Centrales, les exploitations sont caractérisées par l'élévage, notamment ovin, tandis que les Pyrénées orientales s'illustrent par une plus grande diversité entre cultures permanentes (viticulture et production de fruits notamment) et élevage.
Entre 1988 et 2000, le nombre d'exploitations sur le massif a diminué de 32%. Bien que la SAU ait augmenté de 4%, cela indique donc qu'il y a de moins en moins d’exploitations agricoles mais qu'elles utilisent des surfaces de plus en plus grandes.


La part importante d'exploitations individuelles est une caractéristique de l'agriculture pyrénéenne, concernant encore en 2006 85,5% des chefs d'exploitation (contre 55% en France), bien que la tendance lourde soit celle du regroupement d'exploitations sous forme sociétaire (GAEC, EARL...).
En effet, entre 1988 et 2000, le nombre d'exploitations individuelles a diminué de 35%, tandis que dans le même temps le nombre d'exploitations de forme sociétaire augmentait de 60%. Au recensement de 2000, les Pyrénées comptent 16.583 exploitations.
Ces disparitions sont à mettre en relation avec l'âge des exploitants du massif, qui constitue un réel défi pour la survie de l'agriculture pyrénéenne : en 2000, 26% des chefs d'exploitation avaient plus de 60 ans, et 51 % plus de 50 ans.
L'agriculture pyrénéenne, c'est également des démarches de qualité reconnues (AOC, IGP), de nombreuses filières courtes en structuration et une augmentation des conversions en agriculture biologique.
En 2009 dans la zone massif, le montant d'aides financières reçues dans le cadre du second pilier de la Politique Agricole Commune, consacré au développement rural, s'est élevé à 73.197.951,8 €, dont 62 % au titre des Indemnités Compensatoires de Handicaps Naturels (ICHN), et 22 % au titre de la Prime Herbagère Agro-Environnementale (PHAE).
En effet, entre 1988 et 2000, le nombre d'exploitations individuelles a diminué de 35%, tandis que dans le même temps le nombre d'exploitations de forme sociétaire augmentait de 60%. Au recensement de 2000, les Pyrénées comptent 16.583 exploitations.
Ces disparitions sont à mettre en relation avec l'âge des exploitants du massif, qui constitue un réel défi pour la survie de l'agriculture pyrénéenne : en 2000, 26% des chefs d'exploitation avaient plus de 60 ans, et 51 % plus de 50 ans.
L'agriculture pyrénéenne, c'est également des démarches de qualité reconnues (AOC, IGP), de nombreuses filières courtes en structuration et une augmentation des conversions en agriculture biologique.
En 2009 dans la zone massif, le montant d'aides financières reçues dans le cadre du second pilier de la Politique Agricole Commune, consacré au développement rural, s'est élevé à 73.197.951,8 €, dont 62 % au titre des Indemnités Compensatoires de Handicaps Naturels (ICHN), et 22 % au titre de la Prime Herbagère Agro-Environnementale (PHAE).
Le pastoralisme est la composante essentielle de l'activité agricole pyrénéenne :en 2000, l'élevage d'herbivores concernait plus de 60% des exploitations, les exploitations dites «pastorales», représentaient 35% des exploitations du massif et la surface fourragère totale plus de 80% de la SAU individuelle.
61% des estives sont situées en zone Natura 2000.


Sources : Recensement Général Agricole 1988-2000, site de l'ACAP, Observatoire du développement Rural, Réseau Pastoral Pyrénées






